Hélène ... toujours ellle... vient ce soir....

L'an passé, j'ai écrit des articles et notamment celui-ci: "au secours d'Hélène"

 

En arrivant ici cette année, j'perdu la trace d'Hélène, sa petite boutique était ferlée au cadenas, très vite, je m'inquiétai de sa situation.

Hélène n'a jamais fait partie de mes rêves, de mes conquêtes, elle reste une soeur de sang, je la sauvai, de nuit, elle fait partie de mes plus belles aventures, je peux lui confier tout: elle sait tout le respect qui m'anime autour de sa personne. Elle est simple et honnête, elle a aussi tout le Sénégal en elle, je la connais depuis ma première arrivée sur ce sol d'Afrique.

Ce matin, j'allai comme d'habitude "chez Yvon, un petit bistrot d'Afrique au milieu de la cité, lorsque je vis la porte de sa petite boutique grand ouverte, je le retrouvai, intacte, en pleine santé, avec toute sa saveur, tout son charme, toute sa simplicité, toute sa vulnérabilité, toute sa tendresse et nous avons refait le monde de cette Afrique généreuse à souhaits

J'ai eu l'extrême chance l'an dernier de la présenter à Emilien et nous fîmes une expédition ensemble avec elle et Abi vers la presqu'île de Joal.

Dans les jours qui précédèrent l'arrivée d'Emilien, je me déplaçai même avec elle dans cette lointaine bourgade pour y soigner son vieux père.

 

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Ce soir, je l'ai invité chez moi, Hélène porte en elle tous les espoirs de cette Afrique qui peine ....

 

Ici, rien jamais ne se passe comme prévu, il y a toujours dans le court terme des sinuosités qui vous échappent.

Ici, la notion du temps est celle de l'infini, le retard n'est pas une conception africaine.

 

Coup de fil, c'est Hélène, essoufflée, elle m'informe de la perte de son petit sac avec ses papiers d'identité et sa carte bancaire plus quelques menus sous...

Je l'accueille au portail des gardiens de la résidence.

 

Tout qui n'est pas résident dans cette résidence doit impérativement déposer sa carte d'identité au bureau des gardiens et la reprendra à son départ, c'est le cas de tout le personnel (les fatous qui arrivent chaque matin, les jardiniers, les arroseurs, les charrettes tirées par les petits chevaux qui livrent toutes sortes de matériaux (aujourd'hui, du sable et du ciment) c'est aussi le cas de chaque visiteur ou visiteuse, de tous les marchands qui vendent du poisson frais, du fromage, des légumes, des fruits...

 

Hélène est dans tous ses états, elle veut faire un appel radio... je l'en dissuade



09/12/2015
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"pourquoi les gens qui s'aiment se séparent-ils...parce qu'ils ne se séparent jamais...même quand ils se séparent"


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