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Il n'est pas de montagne plus haute que les marches de l'oubli

Les transports au Sénégal...

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Les moyens de transports au Sénégal

A chaque culture correspond des modes de transport différents, et le Sénégal n’échappe pas à cette règle. Lorsqu’on y voyage, il est essentiel, avant tout, de garder en tête qu’il ne s’agit pas de l’Europe, mais bien d’un pays africain dont les moyens de transports s’adaptent à son mode de vie. Dès lors, il ne faut pas s’attendre au grand luxe.

 

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Se déplacer en taxi

Jaunes et noirs, la majorité des taxis au Sénégal sont dans un état pitoyable, seuls ceux de la capitale Dakar disposent d’un compteur. Le marchandage est pratiqué sans complexe, il faut donc négocier chaque course sans complexe. Par exemple un trajet en taxi entre le centre-ville de Dakar et Ouakam coûtera entre 1500 CFA et 3000 CFA c’est-à-dire entre 2.25 et 4.5 euros.

Circuler de ville en ville au Sénégal

senegal transport 300x225 Comment se déplacer au Sénégal ?
taxi-brousse

Pour se déplacer  de ville en ville au Sénégal, le moyen de transport le plus courant et le plus économique est le taxi-brousse. A Dakar, la gare routière (Pompier) se trouve à l’entrée de l’autoroute, de là plusieurs, il s’agit généralement de vieilles voitures  qui font les trajets en dehors de Dakar et vers toutes les autres régions.

 

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Les destinations sont sur les pancartes et pour les tarifs cela dépendent du type de véhicule et de la destination. Pour voyager à Saly à partir de Dakar, comptez entre 4000 et 5000 CFA (7€) par personne.

Si vous cherchez plus de confort, Il existe également des transports privés qui disposent de bus confortables, parfois climatisés : par exemple Al Azar, dont le point de départ est la station Shell face aux Sapeurs-pompiers.

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Plus que le sida, les accidents de la route font plus de victimes au Sénégal dans le sens où chaque famille peut se dire touchée par le fléau et que chacun peut témoigner de la mort d’un proche sur les routes.

Le nombre de morts journalier dû aux accidents de la route dans le pays devrait être supérieur à celui du VIH . Bien sur au pays des chauffeurs qui s’en remettent à Dieu en se déresponsabilisant, plutôt qu’à l’état technique de leur voiture ou du réservoir d’essence, des données fiables sur les accidents de route font défaut.

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01/01/2014
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